Both fun and scary short 7 minutes movie about where augmented realities apps could lead us
Still crude "Amazon's recommendation engine is a suboptimal solution" to generate sales (of course!) as well as to propose relevant offers to customers.
Amazonified, Googlefied, Facebookfied. Big data profiling increasingly defines how you get hired, fired and promoted.
Deux entrevues avec Jean-Luc Porquet sur son livre «Jacques Ellul, l’homme qui avait presque tout prévu» (mp3 http://ow.ly/cA22w et http://ow.ly/cA2cD ) et sur l'actualité de la pensée d'Ellul sur la Technique dont la présence est si manifeste dans nos vies.
The Magna Carta included two charters : The Great Charter of Liberties (widely recognized to be the foundation of the fundamental rights) and the Charter of the Forest (protection of the commons from external power). Chomsky reminds us of the uncertain fate of both fundamental sets of principles "that should be a matter of serious immediate concern".
Beware of your surge protector : it could be a spying device!
via +Privacy Camp
Life in Code and Software: Mediated Life in a Complex Computational Ecology
free eBook
via +Andrew Murphie
via +Michael Geist twitter account:
De la tragédie des commons anglais à l'écologie, puis au numérique : le renouveau de la théorie des communs d'Elinor Ostrom
Coming: Hearings on social media's uses of personal information
Audiences prochaines sur les usages d'informations personnelles par les média sociaux
Critique of Club of Rome's The Limits to Growth: The Limits to Computer Modeling
Brian Hayes: "After three immersions in The Limits to Growth, at intervals of 20 years, I feel entitled to state some opinions.
"First, the book’s message is worth listening to. There are limits, and exponential growth is unsustainable. A society that measures well-being by the first derivative of GDP is asking for trouble. (…)
"As for the mathematical model behind the book, I believe it is more a polemical tool than a scientific instrument."
Contrats informatiques publics aussi dans la mire de l'Unité permanente anticorruption (UPAC)
Bonjour Monsieur Lagacé,
J'ai manqué m'étouffer en lisant la phase suivante de votre chronique Dire oui, dire non du 18 avril : « Le grand bâtisseur n'a pas de relation particulière avec le public, avec le bien commun ».
Je crois qu'il y a confusion ici. Le fait qu'un grand bâtisseur est le propriétaire privé de sa propre entreprise commerciale d'ingénierie ou de construction ne change rien au caractère public de nombre de ses activités. Il bâtit dans l'espace public qui nous appartient collectivement. Il façonne l'espace public dans lequel nous vivons, et nos enfants après nous. Il construit les infrastructures des services publics que nous nous offrons. La qualité des travaux qu'il réalise affecte la sécurité et le bien-être publics. Les ressources mises à sa disposition sont publiques.
Si vous me permettez, votre phrase et d'autres de cette chronique relèvent d'une vision très XIXe siècle de la division privé/public. À l'époque, c'était simple : ce qui se passait dans un lieu dit privé (maison familiale, manufacture, commerce) était privé; et ce qui se passait dans un lieu dit public (rue, tribunal, théâtre, assemblée législative) était public. Business was business. Les affaires publiques, les affaires publiques. Chacun dans son espace propre.
Puis, le XXe siècle est passé par là : syndicalisme, féminisme, écologisme… journalisme. Battre ses enfants n'est plus affaire privée, ni empoisonner ses propres champs. Progressivement, ce n'est plus le type d'espace ou de propriété qui définit le caractère public ou privé, c'est bien plus le rapport à autrui. Au tribunal, le travail du juge qui exerce son pouvoir en Chambre de la Jeunesse est resté de nature publique et imputable en conséquence, par contre l'identité des enfants dont on discute du sort est dorénavant considérée de nature privée. Sur la voie publique, marcher est devenue activité privée (on devra demander permission du passant pour publier sa photo), mais marcher pour manifester est activité publique. La division privé/public est devenue plus compliquée, plus floue, c'est sûr. Cependant, le journaliste québécois n'est-il pas précisément un professionnel de la détermination de ce qui relève, tantôt de l'intérêt public, tantôt de la sphère privée?
Le XXIe siècle voit se poursuivre l'évolution de ce qui relève du privé et de la liberté, d'une part; du public et du bien commun, d'autre part. Rappelons-nous que, dans un autre siècle déjà, presque personne n'a sourcillé lorsqu'il a été question de créer des iles de toutes pièces en plein milieu du fleuve Saint-Laurent pour l'Expo 67. Aujourd'hui, il faut admettre que nombre de grands projets doivent être démocratiquement débattus, et même codéfinis, avec les populations qui devront vivre avec, peu importe que les grands bâtisseurs soient des organisations publiques (ex.: établissement d'un casino) ou privées (ex.: extraction de gaz de schale). Sauf que, manifestement, on tâtonne encore beaucoup à savoir comment on réussit une telle codéfinition démocratique. Mais le XXIe siècle est encore jeune.
Aujourd'hui, le grand bâtisseur joue avec divers biens communs que des populations cherchent à se réapproprier. Il faut en intégrer la conscience.
Espérant ces remarques utiles,
Pierrot Péladeau
Michel Bauwens: 'Occupy' as a business model: The emerging open-source economy and civilisation
"Though the commons create core value, it cannot reproduce itself, apart from commoners becoming either entrepreneurs or wage labourers for for-profit companies. In other words, the commons remains dependent on the social reproduction of capital. But (…) at least here there is a form of payment and funding occurring, so that the value "produsers" do indeed generate an income."
"Dmytri Kleiner (…) has proposed a clever new "peer production" license, which would open up the commons to ethical companies and other commoners – but not to for-profits, who would need to pay. This would create a self-sustaining feedback loop in an emerging commons-oriented counter-economy."
"the democratic civic sphere, productive commons and a vibrant market can co-exist for mutual benefit:
- At the core of value creation are various commons, where innovations are open for all to share and to build upon;
- These commons are protected through non-profit civic associations, which empower that social production;
- Around the commons emerges a vibrant commons-oriented economy comprised of ethical companies, whose legal structures tie them to the values and goals of the commons communities, not to creating private profit.
Where these three circles intersect, citizens decide on the optimal shape of their provisioning systems.
Tous ces objets à puces branchés à Internet qui se parlent (ou non) de nous
Sujet de l'entrevue que je donnerai vers 14h30 à la Première Chaîne de Radio-Canada.
As "capitalism is a scarcity engineering system" (…) "open-source economy destroys more proprietary software value than it replaces. Even as it creates an explosion of use value, its monetary value decreases."
Assurance contre les catastrophes contre accidents ou incidents sur nos informations personnelles ou notre identité numérique